jeudi 9 février 2017

Nouvelles de Février 2017

05 – Reçois une partie des textes de Robert Nash traduits par Michelle. Elle a fait un sacré boulot, car le moins qu'on puisse en dire c'est que ce n'était pas aisé. Une autre partie est chez Françoise.
06/07 – Je finis les corrections du 4ième titre du Tire-langue. Echange avec l'auteur. Paraléllement les numéros Empreinte avancent lentement (mais sûrement). Pour ma part, l'écriture est en sommeil. Ma plume va à la vitesse d'un gastéropode paraplégique.
Envisage d'Acheter Saint Salopard un livre qui à pour sujet Maurice Sachs
ainsi que le dernier opus paru de Gabriel Matzneff... mais trop de livres, trop ! ML me dit : "Chaque fois que tu achètes un livre il fautque tu te débarasses d'un autre ouvrage..." je le faudrais bien mais je ne le peux pas !
Un retirage de la première Plaquette est envisagée.
08 – Passage chez Jean au Gros Theil. Je le trouve en bonne forme, heureux d'être en ma compagnie comme je le suis de partager ce moment avec lui. Il me reparle de sa volonté de faire paraître en un seul volume deux livres de nouvelles qui je crois, sont sortis une première fois aux Editions du Soleil Natal. Je ne peux, pour ma part, rien de ce côté. Engagé sur trop de truc pour promettre quelque chose à Jean pour ce qui est d'une possible publication. D'autant que le tout n'est pas de sortir des livres, il faut aussi rentrer dans ses frais d'impression (je ne demande pas autres choses mais cela, au moins).

09 – Message de Jean-Claude qui a lu L'homme providentiel. Il m'écrit à son propos :"Excellente ta nouvelle de l'homme providentiel lue avec un plaisir réactivé ce matin par une seconde lecture". Cela me rassure un peu. Peur de perdre (mon) l'écriture à force de ne plus (assez) la pratiquer. Rencontre Serge alors que je m'aère entre midi et une. Plaisir de bavarder de choses et d'autres avec lui que, pourtant, je connais depuis peu. Le courant passe bien que, vraisemblablement beaucoup de point (de discussion) justement devraient nous "opposer"... A la Galerne, j'achète : Après la guerre d'Hervé Le Corre. Je ne parviens plus à lire "sérieux" en ce moment (cela dure !) alors un polar bien écrit. Je m'aperçois que dans ce domaine aussi je suis fidèle à des auteurs : Louise Penny, Peter May, Olivier Barde-Cabuçon... et à des personnages. Les premiers d'entre eux étant Sherlock Holmes, Rouletabille et leurs alter-ego Arthur Conan Doyle et Gaston Leroux.

   Deux livres cependant à ne pas omettre, Cette terre promise de Erich Maria Remarque. Livre d'une actualité brûlante (selon l'expression consacrée) mais ô combien ici ! Où l'auteur de "A L'ouest rien de nouveau" fait dire à son "personnage" principal : La haine de l'étranger est le signe le plus sûr de la barbarie. Pendant que j'écris ces lignes Mme Le P. passe en prime time sur une chaîne nationale
Autre livre d'importance, qui a le mérite, et ce n'est pas le moindre de remettre les choses dans leur bonne et (plus) juste perspective, ce me semble : « Céline, la race, le juif. Légende littéraire et vérité historique », d’Annick Duraffour et Pierre-André Taguieff, où les auteurs montrent que l’auteur de Voyage au bout de la nuit (1932) fut non seulement un antijuif convaincu mais un militant puis un agent actif de l’Allemagne nazie, avant d’encourager, après-guerre, les premiers pas du négationnisme. Eh oui le style ne suffit pas toujours et surtout n'excuse pas tout.
11 – 10h35 Gare du Havre. Patricia et Werner viennent pour le week-end. Ensemble, ce n'était pas arrivé depuis 24 ans ! Joie. Repas. Christiane se joint à nous, moment de partage. De ceux qui font du bien. Puis promenade sur le front de mer avant un passage à la Galerne pour quelques achats.
Durant le repas du soir, les fantômes reviennent, ils sont plaisant puisque amicaux.
12 – Au courrier : "La grande ragale", le manuscrit de Jean-Claude B. Et un courrier de Claude V. Qui m'écrit, parlant de certains de mes poèmes qu'il a lu : "l'Ecole de Rochefort n'est pas morte". J'en suis heureux, cette ascendance poétique là me sied. A mes yeux elle en vaut bien d'autres.
Etretat pour un déjeuner aux "Roches Blanches". Mais auparavant passage par Cuverville et la tombe de Gide. Ils ont "fléché" le chemin pour y arriver. Cela donne un côté attraction qui me déplaît même si j'en comprends la nécessité. Parlons devant celle de Gide de la tombe de Joë Bousquet qui, elle aussi, se trouve dans un petit cimetière campagnard.
En fin d'après-midi passage par Brisgaret qui ont restauré de belle manière. J'en suis ému. Me souviens que nous y étions devenu Werner, Otto et moi, alors que le charnier couvert et la croix normande étaient dans un piètre état. Les voir aujourd'hui est vraiment très émouvant.
Bien sûr nous parlons aussi poésie, comment faire autrement. Demande à P. De réfléchir à des inédits qu'elle pourrait me confier.
13 – Apprends l’infarctus de Michel, il est à l'hôpital, y faire un saut.
16 - Au courrier du matin un livre de G. Le Gouic et quatre titres d'une nouvelle maison d'éditions : Alhau, Baglin, Bochelier, Migozzi. 13h30 rendez-vous au Gros Theil avec Jean-Marc et Claude autour de Jean. 2h00 à échanger. Jeannot ne tient pas à ce que l'on parte mais... et puis il est inutile de le fati
guer. Claude et Jean-Marc semblent avoir passés un bon moment ce qui est le principal. Pour ma part je suis un peu triste de voir Jean un peu nier par son entourage même si c'est (sans doute) pour le préserver. 

N. nous annonce deux possibilités soit elle reste à Madagascar, soit elle part, pour une année au Tchad. Compte-tenu de la situation à N'Djamena, Madagascar a ma préférence. Seul bémol se n'est pas moi qui choisi... peut-être une troisième solution...

17 – Reçois par la poste le manuscrit de La Grande Ragale. Edilivre l'a finalement refusé au motif que Ouest-France (dont ce sont les éditions) ne publie pas de roman. Et ce bien qu'ils aient déjà annoncé (l'équipe éditoriale) le tirage à Jean-Claude. C'est à n'y rien comprendre ! Mais y-a-t-il vraiment quelque chose à saisir dans le galimatias éditorial ? Le livre comme toutes autres denrées est à présent soumis à étude de marché. Pourquoi s'étonner ! ML et H. Rentre après deux jours à Lille. Suis de permanence tout le week-end. Promenade autour des Docks. Il fait froid, plus gris que frais, mais nous sommes tous les trois.
J. par scape nous dit: "...qu'elle a quelque chose à nous annoncer..." Rien qui ne me sera plaisant je le crains ! Pourtant, disant cela, elle a le sourire. Alors pourquoi cette intense contrariété que je sens monter en moi à la vitesse d'un troupeau de mustangs au galop...
Continue la construction du prochain numéro "classique" de la revue. Plus difficile que prévu. Sans doute plus de proses que de poèmes et, de toute façon, un édito à revoir.
D'une manière générale je poursuis Les biens ordinaires vingt-cinq poèmes en tout et pour tout après des semaines de travail. Aller au plus simple, au plus usé pour essayé de redonner sens au lisible.
Les deux empreintes sont également en cours, ainsi que les deux Tire-langue. Ne rien précipiter. C'est d'ailleurs ce que j'ai répondu à Miguel C. Si je réussis à publier ce que je me suis fixé en 2017 ... Mais les lecteurs (le peu qu'il y a) ne pourront pas suivre. Se lasseront peut-être.
22 – Courrier de Jean-Louis G. Me dit qu'il a vu Werner, et qu'ils viendront Rachel et lui, en mars. Nous déjeunerons ensemble, première fois depuis Albi. Clément partage notre dîner. Nous parlons de son départ prochain pour le Japon, de musique, de son groupe. Je l'aime bien. Lis Du sable dans la bouche d'Hervé Le Corre.
22 – Découvre les Editions Aden à Bruxelles. A leur catalogue entre autres, Marcos Ana et Juana Doña et Miguel Hernandez.






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